La microdistillerie

FORGÉ PAR LA NATURE D’UNE RÉGION

 

Chez Cherry River, nous sommes heureux d’appartenir à la nouvelle génération de distillateurs québécois. Nous distillons le gin, nous assemblons la vodka, nous produisons des eaux pétillantes alcoolisées et toute une collection d’amers aux arômes amples et généreux.

 

Unie par l’amour des spiritueux et de la création, notre équipe prend un réel plaisir à confectionner toute la saveur des produits Cherry River et elle s’est donnée pour mission de le faire en exploitant, dans le respect, toute la richesse des aromates d’ici ainsi que des années de tradition, afin d’offrir des produits façonnés à partir d’ingrédients sélectionnés qui laissent transparaitre l’identité d’une région.

 

Cherry River, un nom et une légende

 

Cherry River est l’ancien nom d’une rivière qui traverse le parc du Mont-Orford et se jette dans le lac Memphrémagog.

 

Une légende abénakise prétend que le premier cerisier d’Amérique du Nord aurait été́ planté par le grand Manitou au sommet du mont Orford. De là, les cerises auraient roulé jusqu’au bas de la montagne et seraient tombées dans la rivière. Les premiers habitants de cette région auraient alors nommé Cherry River, la rivière et le village qu’ils ont fondé.

 

Certains affirment que le nom de Cherry River vient du fait que des cerisiers sauvages poussent sur les berges de la rivière de même nom. D’autres affirment que le nom provient de la couleur de l’eau de la rivière qui aurait été́ d’un rouge cerise au printemps…

UN BRIN D’HISTOIRE…

 

Cantons-de-l’Est, Orford et Cherry River

En 1680, les Abénaquis évincés de leurs terres ancestrales de la Nouvelle-Angleterre arrivent dans les Cantons-de-l’Est. Ils vont et viennent pour faire la traite de fourrures dans la vallée du Saint-Laurent et se rendre dans leurs établissements. Ces derniers nous ont légué de nombreux noms : Magog, Memphrémagog, Massawippi et Coaticook.

 

Le Township ou Canton d’Orford est né du comté du Buckinghamshire en 1792 et sera concédé en 1801 à Jonathan Ball, un Américain. Il s’étend alors vers l’est jusqu’au confluent des rivières Magog et Saint-François, un territoire trois fois plus vaste qu’aujourd’hui.

 

Le nom d’Orford fait partie de la démarche toponymique des arpenteurs du Bas-Canada dans la désignation des Townships. Orford évoque le nom d’un village côtier du comté du Suffolk, en Angleterre et bien qu’on retrouve les noms Oxford et Orford sur les anciennes cartes de la région; le nom Orford est attribué au lac en 1831, à la municipalité en 1855 et à la montagne en 1863.

 

C’est pendant le 19e siècle que l’immigration britannique vers le Canton d’Orford a été orchestrée par la British American Land Company. Les nouveaux arrivants, pionniers loyalistes, venus s’installer développent alors le village de Cherry River, y construisent église, école et bureau de poste. C’est le 20e siècle qui accueillera les francophones qui viendront s’installer.

 

Parc national du Mont-Orford

À la fin des années 1920, le Dr George A. Bowen, ancien maire de Magog, souhaite faire du mont Orford un parc protégé. Il travaillera près de 20 ans à promouvoir l’attrait touristique de l’endroit pour rallier à son projet des acteurs économiques influents. 1938, constituera pour ce visionnaire une victoire, puisque le gouvernement provincial établira le Parc provincial du Mont-Orford. Vingt-sept municipalités de la région s’impliqueront à la collecte de fonds pour l’acquisition des terrains, processus de près de quatre ans. C’est à cette période, que se tracera le chemin qui joindra le village de Cherry River et le magnifique mont Orford.

0